Ce qui est intéressant c'est que les accords de Cotonou ont été remplacé par l’accord de Samoa signé le 15 novembre 2023, dont l’application provisoire a commencé en janvier 2024 et qui succède officiellement à l’accord de Cotonou. L’accord de Samoa est donc le nouveau cadre général des relations entre l’Union européenne et les membres de l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique.jumpa a écrit : Hier, 02:47 Bonjour, c'est une question de quota des licences (A, B et C).
Rappel des types de licences FFR: La catégorie de licence est déterminée par la nationalité du joueur et son historique au sein du rugby français:
Licence A : Concerne les joueurs de nationalité française, les réfugiés politiques statutaires, ou les joueurs étrangers pouvant justifier d'un nombre minimal d'années consécutives sous licence active à la FFR (considérés comme assimilés).
Licence B : Attribuée aux joueurs de nationalité étrangère ressortissants d'un pays de l'Union européenne (UE), de l'Espace économique européen (EEE), ou de pays bénéficiant d'accords d'association spécifiques (tels que les accords de Cotonou s'appliquant à de nombreuses nations du Pacifique ou d'Afrique).
Licence C : Concerne tous les autres joueurs étrangers dits extra-communautaires (comme les ressortissants de Nouvelle-Zélande, d'Australie ou d'Argentine n'entrant pas dans les critères des accord
Ce cadre international explique pourquoi certains grands pays du rugby sont peu représentés dans notre championnat (Nouvelle-Zélande, Australie, Argentine, Canada, États-Unis, Japon, Uruguay, Chili).
La FFR n’a pas modifié sa liste et risque donc des remises en cause au tribunal.
Pourquoi ?
Tout simplement parce que l'Afrique du Sud n’est pas signataire des accords de Samoa et devrait se retrouver dans la liste des licences C.
Vu le nombre de joueurs en provenance d'Afrique du Sud dans notre championnat, les conséquences de la mise en œuvre de l’accord de Samoa vont créer des difficultés à beaucoup de clubs.

